Comment faire garder votre enfant malade ?

Une angine, une fièvre… votre enfant est malade et doit rester à la maison. Famille, baby-sitter, bénévoles, congés exceptionnels : trouvez la bonne solution de garde !

Pas toujours simple de trouver un moyen de garde pour votre enfant malade quand vous devez travailler. Lorsque la famille n’est pas loin, il est toujours plus facile d’improviser en sollicitant parents ou beaux-parents pour prendre le relais. On peut aussi avoir recours à un voisin que l’on connaît bien, à qui on peut offrir un service en échange, ou à un(e) baby-sitter, solution plus onéreuse. Vous pouvez aussi faire appel à des associations qui proposent les services de bénévoles dans différentes régions – le plus souvent des seniors, parents ou jeunes grands-parents – pour vous dépanner le plus rapidement possible. Cette solidarité est réconfortante lorsqu’on doit affronter un tel imprévu. Quoiqu’il en soit, pour organiser l’assistance à domicile ou chez un proche, votre mutuelle peut vous apporter un sérieux coup de pouce.

 

Des congés exceptionnels

Si vous devez rester au chevet de l’enfant, des congés sont nécessaires. En tant qu’agent de la fonction publique à temps plein, vous avez six jours par an pour soigner un enfant de moins de 16 ans, et sans limitation d’âge si l’enfant est en situation de handicap. Vous pouvez bénéficier de 12 jours annuels si vous assumez seul(e) la garde, si votre conjoint est à la recherche d’un emploi ou s’il n’a pas droit à des congés. Si les deux parents sont fonctionnaires, les 12 jours d’absence peuvent être répartis, selon la charge de travail de chacun. Si vous êtes à temps partiel, c’est à votre responsable des ressources humaines de vous informer sur vos droits en fonction de votre temps de travail.

Des dispositions en cas de maladies plus longues

Certaines maladies ou accidents plus graves rendent la présence des parents indispensable et soutenue, et nécessitent un arrêt total ou partiel de leur activité. Il est alors possible de prendre un congé de présence parentale de 310 jours ouvrés maximum (environ 15 mois) sur une période de trois ans. Dans ce cas, la CAF prévoit une allocation journalière de présence parentale (AJPP).

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