Vous aidez un malade d'Alzheimer : les solutions pour souffler

La semaine bleue, semaine nationale en faveur des personnes âgées, se déroulera du 8 au 14 octobre. L’occasion de faire le point sur les solutions qui existent pour soulager les proches des malades d’Alzheimer.

Les aidants qui accompagnent un proche atteint de la maladie d’Alzheimer sont souvent mobilisés 24h/24. Le plus souvent, ils se consacrent entièrement à la personne malade et oublient de prendre soin d’eux. Que ce soit pour aller faire une partie de cartes entre amis, aller au cinéma ou même prendre rendez-vous chez le médecin… ils manquent de temps. Le risque principal est de s’épuiser, tomber malade ou déprimer et ne plus être en mesure de s’occuper de son malade. Or il existe des solutions pour s’offrir un peu de répit. En voici quelques-unes.

L’ACCUEIL DE JOUR

La personne aidée peut être accueillie une à plusieurs fois par semaine pendant une demi-journée ou une journée complète dans une structure spécialisée. On lui proposera des activités adaptées à son état de santé comme des jeux stimulants ou des activités physiques.

LES SERVICES D’AIDE À DOMICILE

Il est possible de faire appel à des personnes, spécialisées ou non, qui prennent le relais (infirmière, aide à domicile, femme de ménage…). Lorsqu’elles sont là, il est possible de s’évader quelques heures.

L’HÉBERGEMENT TEMPORAIRE

Le temps d’un week-end, d’une semaine, voire de plusieurs mois, la personne malade est accueillie dans un établissement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Ce peut être envisagé en cas de congés de l’aidant, de son hospitalisation…

LA HALTE RÉPIT

Cet accueil est assuré par des bénévoles formés et permet d’accueillir ponctuellement le malade, pendant une ou deux demi-journées par semaine.

LES AIDES DE L’APA

Les solutions les plus adaptées à votre situation peuvent être mises en place et financées dans le cadre d’un plan d’aide de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), dispositif central du maintien à domicile des personnes âgées, dans lequel a été introduit, en 2016, un droit au répit de l’aidant familial. Vous pouvez retirer un dossier de demande auprès de votre mairie ou du centre communal d’action sociale (CCAS).

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